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Ancien élève et disciple de René Bacharach, le dernier grand écuyer bauchériste du XXe siècle, j'ai étudié pendant plus de vingt ans avec lui l’équitation et les traités qui lui sont consacrés pour « retrouver le bien commun des équitations qui veulent le bien-être du cheval ». C'est par René Bacharach que s'établit ma filiation avec François Baucher par l'intermédiaire de François Faverot de Kerbrech et Etienne Beudant.

Dans cet esprit  je pratique une équitation de tradition française d'expression bauchériste de « la deuxième manière » qui me conduit aujourd'hui à la recherche d'une nouvelle équitation à la française.

Ma technique repose désormais sur un principe nouveau que je surajoute à ceux du bauchérisme (Main sans Jambes et Jambes sans main, décomposition de la force et du mouvement, emploi exclusif des effets latéraux). Ce principe peut se comparer à celui de l’Aïkido et consiste à suivre, accompagner et amplifier les mouvements naturels et nécessaires de la locomotion du cheval, en particulier ceux de la nuque dont le rôle est de diriger toute la machine animale.

Il se conjugue avec, d’une part, l’éducation du cheval au « mouvement passif », qui est un mouvement imprimé à une ou plusieurs parties du corps du cheval sans susciter de mouvement réflexe en sens inverse, ce qui revient à abandonner le principe de l’action et de la réaction, et, d’autre part, avec la conservation de la neutralité de sa bouche à la mobilité jamais demandée mais spontanément accordée. Le cavalier, aux actions de main qui, par petites touches exclusivement réservées à la commissure des lèvres, s’inscrivent dans l’accompagnement, n’entre pas en conflit avec lui.

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La page FB : La Nouvelle Équitation à la Française